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Le rythme d’accroissement du CO2 dans l’atmosphère a triplé en 50 ans

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Le rythme d’augmentation annuelle de CO2 dans l’atmosphère, essentiellement due à la combustion des énergies fossiles, a triplé depuis les années 1960, selon le rapport State of Local weather in 2022, de l’Agence américaine d’remark océanique et atmosphérique (NOAA).

En 2022, l’atmosphère de la Terre contenait en moyenne 417 events par million (ppm) du principal gaz à effet de serre, le CO2. Soit 2,2 ppm de plus qu’en 2021, et 50% de plus que les niveaux pré-industriels. Le rythme annuel d’augmentation du carbone dans l’atmosphère est trois fois plus rapide que dans les années 1960.

Sans shock, ce niveau relevé en 2022 est « le plus élevé dans les archives atmosphériques modernes et dans les archives paléoclimatiques qui remontent à 800.000 ans », be aware le rapport.

Vers de niveaux data en 2023

Et « le climat a continué à réagir à l’augmentation proceed des gaz à effet de serre et au réchauffement qui en résulte », soulignent les scientifiques américains. En 2022, les températures ont battu des data sur plusieurs continents, avec des pointes à plus de 50°C en Australie occidentale et 47°C dans le sud-ouest des États-Unis. Des vagues de chaleur soutenues ont ravagé l’Asie du Sud et de l’Est tandis que la Chine subissait sa pire imprecise de chaleur.

Mais tempérée par l’effet refroidissant du phénomène naturel La Niña, l’année 2022 s’était classée 5e ou 6e année la plus chaude, selon les différentes agences météo mondiales.

Malgré trois années successives de La Niña, qui a en partie masqué le réchauffement climatique, les années 2015-2022 ont été les huit plus chaudes jamais mesurées. Et 2023 est en voie d’établir un nouveau report absolu, a indiqué mercredi l’observatoire européen Copernicus.

L’extension des zones frappées par la sécheresse dans le monde, observée depuis la mi-2019, s’est poursuivie jusqu’en 2022, selon le rapport. Août 2022 a ainsi établi un nouveau report mondial, avec 20% de la floor terrestre frappée par une sécheresse de niveau modéré ou supérieur.

Les vagues de chaleur, plus fréquentes et plus intenses, ont également contribué l’an dernier à la deuxième plus grande perte de masse pour les glaciers de montagne depuis les premières mesures satellites dans les années 1970.

Côté mers, qui recouvrent plus des deux tiers du globe, près de 60 % des eaux de floor ont connu au moins une imprecise de chaleur marine, calcule l’agence américaine. Cette surchauffe s’est nettement aggravée en 2023 pour les océans, qui ont absorbé plus de 90% de l’excès de chaleur causée par l’activité humaine.

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